Qu’on le nomma cadi (juge) dans son grand âge.
— « C’est pour te faire honneur, ami, dit le sultan,
Et pour aider à la justice… Es-tu content ? »
Mais le sage, frappant du visage la terre,
S’écria : « J’ai vécu ma longue vie austère,
Juste, dit-on, mais seul ! — j’ai respecté la loi…
Mais je n’ai point jugé d’autres hommes que moi !
Oh ! par pitié, grand Dieu ! (secours-moi, saint Prophète !)
Si j’ai su vénérer la justice parfaite,
Épargne la misère à ton vieux serviteur