Pleurez ; vos pleurs aussi deviendront un secours.

Moi, j’ai tout à souffrir pour consoler la terre,

Et si vous compreniez je souffrirais bien moins,

Car le plus grand malheur est d’être solitaire

Et le fond de mon cœur doit rester sans témoins.

MARIE.

Change ta volonté… Tout le monde te blâme.

Mon reproche est si doux !… Il te semble importun ?

JÉSUS.

Hélas ! ma mère, hélas ! vous n’êtes qu’une femme…