Iras-tu la main vide ?
LE JEUNE BERGER.
Toi, que lui portes-tu ?
LE VIEUX BERGER.
Moi, je suis pauvre, ami :
Pas un seul n’est à moi des moutons que je guide,
Et j’en suis si fâché que je n’ai pas dormi.
Mais je compte, n’ayant à moi brebis ni laine,
Pour l’enfant qui nous vient tout nu comme un oiseau,
Dans la flûte que j’ai souffler à perdre haleine,