S’arrêtant, regardait plus loin que l’horizon.
LIX
VÉRONIQUE
Véronique, je viens à toi, les yeux noyés,
Pâle et le front suant, au pied de mon Calvaire,
Afin que de ta main douce, que je révère,
Mes yeux, mon front soient essuyés.
Oh ! tout homme est un Christ et subit l’injustice
Mais tous ne trouvent pas, en gravissant le mont,
Comme j’ai rencontré Véronique et Simon,
Un cœur tendre qui compatisse.