L’heure froide où la nuit, près de mourir, frissonne,
S’endormirent. Qui donc le veillait ? Plus personne.
Alors il se revit bien seul dans son destin.
Il retrouva l’horreur de l’angoisse sacrée,
Et de son flanc, rouvert par un regret blessant,
Une liqueur coula… Ce n’était plus du sang…
Et sa force lui fut, par ceci, retirée.
Vainement il voulut faire un dernier effort :
Son menton s’écrasa, pesant, sur sa poitrine…
Un souffle s’envola de sa lèvre divine…