C’est le Cyrénéen essuyant tes genoux ;
C’est Pilate, lavant ses mains du sang du Juste,
C’est l’amitié de Jean qui n’abandonne pas,
Et nos cœurs sont la Table où ton Verbe s’incruste,
Et ton nom retentit sous chacun de nos pas.
Ta vie est le flambeau dont l’univers s’éclaire.
Sans la simplicité de tes légendes d’or,
Ton cœur n’entrerait pas dans le cœur populaire
Qui sent, lorsque l’esprit ne conçoit pas encor.
L’amour n’est pas un fruit des veilles du génie.