Dont le héros charmant suscitât des amours.
Il fallait, pour toucher les âmes paysannes,
Que, blond comme la gerbe, il eût des yeux d’azur ;
Que sa simplicité cheminât sur des ânes
Et qu’il sût distinguer la nielle du blé mûr ;
Que celle en qui dormait l’espoir de l’Évangile,
Ne sût où déposer son fruit mystérieux
Et que cet abandon fît, sur l’enfant fragile,
Par les fentes du toit étinceler les cieux.
Né d’une pauvre femme, il fallait que le Maître,