Avec deux noms : Aimer, Penser. Or pour Jésus

La pensée est amour, mais c’est l’amour des sages

Qui n’ont que des fils d’âme en leur âme conçus.

Peut-être qu’au moment de sa force montante

Quelque Samaritaine attira son regard,

Et son cœur, s’éloignant du trouble qui nous tente,

Souffrit de se tourner vers « la meilleure part ».

Pour garder la vertu qui sort, lorsqu’on le touche,

De sa chair guérisseuse et de ses vêtements,

Pour garder ce sourire apaisant sur sa bouche,