Venez à moi, vous tous qui portez dans vos cœurs
La charge des soucis, le souci de la vie.
Je porterai vos maux ; je prendrai vos langueurs.
Aveuglés par Satan moqueur,
Ils sont sans yeux pour les merveilles,
Et, plus sourds que les durs d’oreilles,
Ils ne comprennent pas du cœur !
S’il perd une brebis, — dans l’effroi qu’il éprouve,