Je viens sauver les doux, défendre les timides…

Dieu ne veut pas de haine et ne veut plus de sang.

« Or, vous ne m’aurez pas toujours… Venez en foule,

Je veux fonder l’amour ; entrez dans mes desseins

Je veux vous rassembler en moi, comme la poule,

Chaque soir, sous son aile, assemble ses poussins ! »

Il parlait, incompris par le prêtre farouche

Qui savait égorger les ramiers sans remord,

Et qui, la rage au cœur, l’injure sur la bouche,

S’écartait de sa route en méditant sa mort.