Il fit semblant de trouver sur une tablette un flacon d’odeurs qu’il tira de sa poche.

— Ce flacon d’odeurs, que je trouve là, tout préparé pour combattre les évanouissements, n’est pas la propriété et la précaution d’un méchant homme, convenez-en.

Il voulut lui faire respirer le flacon. Elle l’éloigna d’une main molle, comme défaillante.

— Quelque remède pour endormir ses victimes ! soupirait-elle ; une pharmacie de démon !

Gaspard respira le flacon longuement.

— Voyez, dit-il ; ce n’est que d’excellent vinaigre, et parfumé.

Il le lui présenta de nouveau.

— Merci, monsieur ! Ah ! je renais !… que vous êtes bon et galant !… Merci, merci… mon cher comte !

Il sourit.

— Chevalier simplement, déclara-t-il d’un ton modeste.