Hoch ! hoch ! »
Tout en jetant le cri cher au Kaiser,
Ils roulent, flot montant d’horreur, de sang, de fer,
De feu, — torrent sans nom qui tord, saccage et broie,
Et c’est bien Attila, c’est la race de proie !
Les voilà sous Paris, sous l’œil fixe des forts.
Oh ! qui seront les morts ? Combien seront les morts ?
— « Les noirs envahisseurs, avec la faim au ventre,
Resteront là longtemps, cherchant par où l’on entre. »
— « Soit, la France attendra. »