Une puissance à qui rien n’est plus impossible…
C’était, dans les vivants, le vœu de tous les morts !
Des milliards de vœux, des milliards d’efforts,
Tout le labeur humain, depuis l’âge de pierre,
Où l’homme se sentit des pleurs sous la paupière,
Joyeux lorsqu’il connut qu’il pouvait, de sa main,
Sur la paroi des rocs graver un rêve humain,
Et léguer à ses fils l’œuvre à peine rêvée
Pour qu’un jour, par leurs mains, elle fût achevée ;
L’espoir d’un idéal que chaque siècle accroît,