— « L’humanité, mon fils, par de mauvaises routes,

Rêve confusément, à travers tous les doutes,

D’une paix merveilleuse et d’un amour final.

Parfois elle a cru voir mourir son idéal,

Mais l’éclipse n’est pas la fin et n’a qu’une heure.

L’idéal, qui n’est pas encor, lui seul demeure ;

C’est le but immuable et sans fin déplacé,

Et l’avenir y court, sur l’aile du passé.

Sans l’idéal, n’étant que muscles, chair et force,

L’homme, athlète stupide, orgueilleux de son torse,