Aucun siècle n’en voit au loin toute la trame :
Un instant, joie ou peine, occupe seul votre âme,
Comme le site étroit, dans un bois spacieux,
Fourré sombre ou clairière, occupe seul nos yeux. »
IV
Il dit. Nous cheminions dans la longue vallée,
Sous la nuit orageuse et comme désolée.
Au ciel, pas un éclair, pas un petit point d’or ;
Le mont pourtant s’y découpait plus noir encor ;
Nos sentiers rocailleux, contournant la montagne,