Nos fils, dans nos maisons prospères,
Vivront plus fiers et plus heureux.
« Nous sommes morts pour vous défendre
Contre de vils envahisseurs,
Vous que nous aimions d’un cœur tendre,
Petits enfants, — frères et sœurs ! »
Des tombes, çà et là fraîchement remuées,
Cette hymne, dominant la guerre et ses huées,
S’élançait, rejoignait, comme mêlée au vent,
Les anciens morts, — la mort, autre infini vivant,