Des soldats souriants chantaient ce chant suprême,
Et la Mort reculait et doutait d’elle-même.
XXVI
La France ainsi chantait, fidèle librement
Au Christ universel, à l’Évangile aimant.
Or un vent noir, venu du fond de l’Allemagne,
Apporta jusqu’à nous, dans un long sifflement,
Avec un gaz fétide, épars sur la campagne,
Un chant que suit l’effroi, que la mort accompagne…
C’est l’hymne du Christ allemand :