En roulant des galets qui se choquent entre eux.
Dans l’air pur, tout fleuri de pavillons nombreux,
De blancs oiseaux marins, les ailes toutes grandes,
Entrelaçaient leurs vols en vivantes guirlandes,
Sur cet éden réel, sur ce rêve enchanté.
Et, devant ces splendeurs de suprême beauté,
Le Mage s’écria :
— « France, celte et latine,
A tous les beaux destins ta beauté te destine !
« O France ! tu vaincras tes fauves ennemis.