Des renouveaux d’espoir aux cœurs de nos soldats ;

Et l’on eût dit, au front du Sinaï, Moïse

Lançant des feux lointains sur la Terre Promise,

Et certain que les fils d’Israël la verront.

Ses cheveux au soleil irradiaient son front ;

Sa barbe ruisselait dans le vent comme un fleuve :

Et ses yeux contemplaient une humanité neuve,

Préparée, à travers tant de siècles éteints,

Par tous les rêves purs qu’on n’a jamais atteints.

O Terre de l’amour ! éternelle espérée !