On entrevoit l’amour dans le rêve d’un seul,

Mais on veut oublier l’abandon des apôtres :

Le renîment de Pierre et la fuite des autres.

Et deux mille ans plus tard, ô Jésus mort pour nous,

On cherche sous ta croix un fidèle à genoux ;

Car les pharisiens, qui font semblant de croire

A ton pouvoir d’amour, le savent illusoire.

Le bataillon sacré, tes chevaliers, soutiens

Du trône et de l’autel, ces deux pôles chrétiens,

Ceux-là, les prétendus servants de ta doctrine,