Et dont la rouge gloire efface ton aurore !
Il s’est aussi fait homme ; il est le dieu rival ;
Tu passais sur un âne : il te nargue à cheval !
Les hommes fascinés, glorieux dans la honte,
Baisent les durs sabots de la bête qu’il monte.
C’est lui que l’on invoque à toute heure et partout ;
Son image de bronze est la seule debout ;
Tout puissant ou martyr, lui qu’en tremblant on nomme,
C’est lui qu’on voudrait être ou subir : le surhomme,
Napoléon ! C’est lui, lui seul, le roi des rois !