Les nids se réveillaient ; une joie en frissons
Courait sur la colline où naissaient des chansons.
Et le témoin de tant de jours tombés au gouffre,
De tous les maux soufferts et de tous ceux qu’on souffre,
Tourna vers moi son front par l’aurore éclairé.
On ne sait quoi de grand, d’étrange, de sacré,
La force du prophète et la douceur du sage,
Étaient, en creux profonds, gravés sur son visage.
Ses cheveux sur ses reins tombaient, bouclés et blancs ;
Sa barbe en nœuds tordus s’enroulait à ses flancs ;