Amour, bonté, ces mots sur les lèvres de l’homme
Sont des noms plus humains de l’immatériel.
L’homme ne vit que pour lever les yeux au ciel ;
Il y cherche à jamais l’idéal, son étoile ;
L’orage n’est jamais qu’une heure, et n’est qu’un voile ;
L’étoile est fixe au fond des gouffres infinis ;
Et les hommes, pervers à la fois et bénis,
Tous rencontreront Dieu, puisque Dieu pour la terre
N’est qu’énigme, et que tous se heurtent au mystère…
« L’Évangile chemine, et moi, je suis des yeux