Et du Rythme, un à un, s’allumaient dans le ciel,

Les dieux, termes concrets de l’immatériel,

Muses, nymphes, tritons, les grâces et les forces,

Lentement s’échappaient des rochers, des écorces,

Et des mers, pour charmer les soirs mystérieux…

L’approche de la nuit était l’heure des dieux.

Heure infinie, affreuse et tranquille, pareille

A celle où, se parlant de Jésus, mort la veille,

Deux pèlerins, dont l’un se nommait Cléophas,

Sur la route déserte où résonnait leur pas,