Le calme indifférent des grands espaces bleus
Resplendissait ; mais, sous ce ciel d’apothéoses,
Tant d’éclat dénonçait la misère des choses,
Que, dressé là, sur ce plateau nu, dans les temps,
Le Dieu n’était plus rien, sous les cieux éclatants,
Qu’un débris plein de trous, où la vermine habite.
Dans la clarté fondaient tous les rêves en fuite.
Du radieux levant au couchant radieux,
Une moitié du globe apparut à nos yeux ;
Et, du plateau désert où nous étions, nous vîmes,