Car le sang n’est pas fait pour empourprer la terre ;
Il doit, dans les vivants, rester vivant mystère,
Dans les canaux secrets des corps rester secret ;
Malheur, lorsqu’au soleil le sang des cœurs paraît !
Et malheur au soleil, quand l’humanité saigne,
S’il ne se voile pas d’horreur, et s’il se baigne
Dans la pourpre qui n’est pas, sur les horizons,
L’adieu resplendissant de ses propres rayons ! »
XVII
— « La terre, bien de tous, sera-t-elle usurpée