— « Oui, dit-il lentement, qu’il croie ou non en toi,
Christ, le monde moderne en ta tendresse a foi.
D’un mot que tu jetas dans la terre féconde
L’arbre immense a jailli, dont l’ombre est douce au monde !
Tous les penseurs, les plus libres, les plus hardis,
Négateurs de ton ciel et de ses paradis,
Souhaitent de les voir réalisés sur terre,
Et c’est toi que Calas remercie en Voltaire !
La Pensée affranchie est ta vassale encor ;
Le meilleur d’elle est un denier de ton trésor ;