—Et quoi, Maurin?

Maurin regarda le préfet en face.

—Pourquoi m’invitez-vous à dîner?

—Parce que je vous connais de réputation et que vous me plaisez.

—Bon... mais...

—Allez donc!

Alors Maurin gravement prononça:

—Est-ce que vous n’auriez rien à me demander?

Le préfet reconnut qu’il était en présence d’un souverain.

Il répondit bravement: