Ici, entraîné par la force de ses souvenirs, Pastouré, interrompant Maurin, s’écria:
—Ah! messieurs!... si vous l’aviez vu filer, cette mère!
—Et voilà le cœur de mon peuple! conclut Maurin.
—Bravo! dit M. Rinal ému. Là-dessus, je vais me coucher... Et je vous engage, Maurin, à ne pas sortir du tout avant quelque temps, pas plus la nuit que le jour. Demain nous reprendrons cette conversation.
—D’autant plus volontiers, dit M. Cabissol, que j’ai appris sur le compte d’un gros personnage, mari d’une femme dont l’influence, à Paris, nous est tout acquise en faveur de Maurin, une histoire des plus divertissantes, et je brûle de vous la conter.
—Parbleu, dit M. Rinal, vous me donnez envie d’être à demain!...
Et les quatre amis se séparèrent.
CHAPITRE XLVII
Qu’il ne faut pas lire, parce qu’on y relate la profonde et ennuyeuse conversation qu’eurent ensemble,—en présence de Maurin des Maures et de Parlo-Soulet,—M. Rinal et M. Cabissol, lequel se décida, pour en finir, à conter deux galégeades.