Le blé sec vibre aux moindres brises ;

L’olivier met sur les moissons,

Çà et là, des ronds d’ombres grises

Aussi chaudes que des rayons.

Nos coteaux pierreux, où s’étage

La vigne au flanc disjoint des murs,

Sont des escaliers de feuillage

Et des cascades de blés mûrs !

Dans les plaines, par longues lignes,

Les beaux blés, ruisseaux d’or vivant,