O tête ! tout le corps frémit en chaque fibre,

Et tressaille et se meut à ton commandement ;

Tout ce vieux peuple est gai si tu ris seulement ;

Il souffre par tes maux ; libre, tu l’as fait libre.

O synthèse, ô cerveau, Paris ! — Entre tes murs

Se viennent assembler les provinces unies,

Leurs vœux et leurs travaux, leurs forces, — leurs génies,

Et tu mets le rayon sacré sur les obscurs.

L’autel de la patrie, ô Cité, c’est toi-même.

Les Fédérations n’ont-elles pas un jour