Et la flamme ondoyer comme un drapeau de sang,
Tord cette écharpe humaine à son souffle croissant !
Et : « Zou ! » — C’est là le cri de la ronde ! il ressemble
Au sifflet du mistral dans la forêt qui tremble…
Zou !… des femmes là-bas, dont les fils sont en mer,
Pensent aux flots tout noirs sous le ciel pourtant clair !
Zou ! — le vent monte. Zou ! — demain beau temps de pêche.
Et zou ! la farandole à grands bonds se dépêche
Va, vient, tourne cent fois ses anneaux repliés…
Elle ondule vers toi, la bête aux mille pieds,