Les mentons s’écrasant sur l’épaule contraire,

Ils s’attendent l’un l’autre et soufflent avec bruit.

Une feinte commence ; une autre aussitôt suit.

Chacun arrache au sol l’autre qui s’y recampe ;

Le souffle leur échappe et la sueur les trempe ;

La chemise se colle aux flancs et craque aux doigts…

Ils se pressent toujours dans des bras plus étroits.

Mais l’un sent le menton de l’autre sur sa joue,

Et crie ! et sa ceinture à longs plis se dénoue…

C’est Mius que Noré soulève, et dont les pieds