Et, s’appuyant sur l’âne, il se mit en devoir
De rentrer, — mais, après quatre pas, il put voir,
Dans un chaix, — travaillant, la porte grande ouverte,
Un homme à son pressoir. — « Vous aurez de la perte,
Si vous travaillez seul. » — « Donne-moi donc la main, »
Dit l’autre. — Et plantant l’âne au milieu du chemin,
Antoine satisfait vint pousser à la barre.
— « Ça vaut un coup de vin, si tu n’es pas avare,
Dit-il ensuite : allons, tâtons le vin nouveau. »
« Moi, je le crains, » fit l’autre. « On ne craint rien que l’eau,