« Apporte-moi le bruit des eaux creusant les roches,
L’adieu des vaisseaux inclinés,
L’appel des laboureurs, le son perdu des cloches,
Le cri nouveau des derniers nés !
« Entre, et m’apporte, ô Vent, par mes vitres ouvertes,
Tous les bruits et toutes les voix,
Cependant qu’au travers des hautes branches vertes
Je chanterai ce que je vois. »