« Apporte-moi le bruit des eaux creusant les roches,

L’adieu des vaisseaux inclinés,

L’appel des laboureurs, le son perdu des cloches,

Le cri nouveau des derniers nés !

« Entre, et m’apporte, ô Vent, par mes vitres ouvertes,

Tous les bruits et toutes les voix,

Cependant qu’au travers des hautes branches vertes

Je chanterai ce que je vois. »

PREMIÈRE PARTIE

CHANT Ier
LE BATTOIR