On la voit passer dans le vent…

Peut mourir qui trop la respire

Car elle germe au cœur vivant !

Elle viendra dans ton cœur même,

Sans que tu puisses l’arracher ;

Le vent, qui va partout, la sème

Dans le sable et sur le rocher.

Ne la cherche pas tant, ma belle ;

Tu pourrais ne la trouver pas !

Mais quand tu ne voudrais plus d’elle