Flic, floc ! c’est le battoir, floc, sur le linge blanc
Que frappe aussi l’éclat du soleil aveuglant ;
Floc, l’écume jaillit et vogue à la dérive
Par gros flocons, sur l’eau peu profonde mais vive ;
Floc, elle y tombe en pluie, en étincelles d’or,
Flic, et l’eau qu’elle ride en est plus gaie encor.
Ainsi quand vous riez, ô jeunesses coquettes,
Votre joue aussitôt se plisse de fossettes,
Et vous le savez bien, et vous riez souvent !
Ainsi fait en avril l’eau pure sous le vent,