Le bon conseil se fausse en entrant dans ta tête,

Et tu ne guides point tes instincts emportés !

Tantôt, lorsqu’en sueur, tous les sens agités,

Tu l’as prise en tes bras, l’enfant, comme une proie,

Ton cœur de chair battait à se briser de joie !

Mais ta jeunesse seule a commandé ton sang ;

Seule elle enflait ton sein de son soupir puissant,

Et seule te faisait une beauté sauvage,

Quand l’amour de Miette éclairait son visage.

Ah ! si tu n’en sais rien, un jour tu le sauras