Noré qui dit : « Je pars, il le faut ; » et soulève

Un lierre, — et disparaît, sifflant son chien Flambeau,

Et Miette se voit seule dans ce tombeau.

Pour la seconde fois alors son cœur éclate ;

Elle mouille de pleurs le foulard écarlate,

Le mord, — et le pressant déchiré dans sa main :

« Ah ! si ce bœuf m’avait massacrée en chemin,

En voyant ta couleur de sang ! si j’étais morte,

O présent de malheur, parce que je te porte,

Maintenant je serais en paix sur le coteau,