Malgré tous les malheurs qui lui venaient de lui,
Et les mauvaises gens qui mentaient sur son compte,
Après tout, elle était malheureuse, sans honte,
Tandis que maintenant,… pardonnez-lui, mon Dieu !
A l’air froid dont Noré vient de lui dire adieu,
Elle a compris d’un coup sa misère et sa faute !
Elle ne pourra plus marcher la tête haute,
Et se sentir l’orgueil d’elle-même ! aï ! Seigneur !
Ce galant sans amour l’a faite sans honneur !
Tous les garçons sont fiers d’être la force même.