On s’embrasse, on s’appelle ; on demande pourquoi,

Comment, si l’on va bien là-bas ? — « Et le compère ? »

« Les beaux melons d’hiver ! » — « Vous les aimez, j’espère ! »

« Pardi ! Mais toi, Mion, faut venir au printemps,

Quand la fraise est au bois ! — Nous sommes tous contents !

Dînons ! — Qu’as-tu Mion ? — Mange, belle petite ! »

Ah ! si Mion pouvait s’en aller tout de suite !…

Mais non, il faut causer, rire d’un mot moqueur,

Manger et vivre, avec son agonie au cœur !

DEUXIÈME PARTIE