Volent, tombent, couleur de la rouille du fer.
Les sentiers en sont pleins, comme d’une litière
Sèche, rousse et bruyante, — et sans voir trou ni pierre
Chacun jusqu’aux genoux y patauge à grand bruit.
Les enfants vont devant, puis les vieux ; Mion suit,
Songeant que ce bruit-là tient son âme distraite
Et que seule au logis elle eût perdu la tête,
Mais de plus, si Noré qu’elle fuyait là-bas
Jusqu’en ce lieu perdu se trouve sur ses pas,
Qu’elle agira fort bien de partir au plus vite…