Et le pas du mulet suivait sa chanson lente :
— « Les olives sont-elles mûres ?
Oh ! oh !
Près du ruisseau plein de murmures,
Coupez, coupez un long roseau ! »
— « Oh ! oh ! » disaient en chœur les gens tout d’une haleine,
Et le mulet tournant roidissait mieux sa chaîne…
— « Les olives noircissent-elles ?
Ah ! ah !
Montez dans l’olivier, mes belles,