Vois donc celle-ci :
Dans son corps plié frissonne son âme…
Tu seras ainsi.
Tes pauvres cheveux sur ton crâne aride
S’ébourifferont ;
Chaque souvenir sera par sa ride
Marqué sur ton front.
Tu ne marcheras qu’en tordant l’échine,
Butant en chemin,
Et pour soutenir ta faible ruine,