Celle qu’on montre au doigt, vois-tu, d’abord se cache ;

Mais la faim fait sortir le loup du bois ; alors,

Les langues vont, — parfois avec des mots si forts

Qu’on se défend ; on parle, et l’on devient mauvaise ;

Si d’autres font le mal, on leur dit : « A votre aise,

Mignons ! je ne suis pas la seule : embrassez-vous ! »

On fait peur aux méchants avec de méchants coups,

Et pour avoir un jour lavé dans la rivière

On vit ensorcelée, et l’on meurt en sorcière !

… Ah ! oui ! nous mourrons tous un jour ! Vivez contents,