Miette, — car les chats mangent leurs maîtres morts. »

Finon ouvre la porte : un matou qui miaule

Entre, la queue en l’air, saute sur son épaule,

Et deux autres, jaloux, se frottent sur ses pieds.

— « Assez, diables ! — Je dois mourir ; vous m’épiez ! —

Tenez, mangez ! — mais lui, mon pauvre petit ange,

Qui va me le nourrir, moi morte ? il faut qu’on mange…

Il faut manger pardi !… Miette, approche-toi. »

Miette se rapproche. Elle tremble d’effroi.

— « Non ; je te veux du bien ; va, va, tu peux me croire…