Moi Finon, j’aurai fait ton bonheur… et pourquoi ?

Parce que j’ai connu ton cœur, — au moulin d’huile, —

Et qu’après moi,… — vois-tu, ça n’est pas difficile :

On pose un peu de pain près de l’eau, sur le bord, —

… Tu nourriras… avec le tien… mon petit mort ! »

Puis voyant qu’au dehors la neige à présent tombe :

« Deuil de vierge ! » dit-elle. — Il t’annonce la tombe,

Car vierge et fille-mère ont droit au même deuil !

Mais comme il sera pâle et froid sur ton cercueil !

Quand midi sonne au loin — Finon dit : c’est mon heure.