Sans tristesse, et qui m’ont pourtant tiré des larmes

Plus d’une fois, surtout chez les Anglais un jour,

Quand l’enfant les chantait sur la viole d’amour,

Au bord de l’Océan qui martelait la grève,

Un pâle enfant du Nord aux grands yeux pleins de rêve

Et qui disait : « Je suis le Nord aux blonds cheveux

Et l’azur de Provence est le ciel de mes vœux ! »

Il chantait la chanson douce au cœur, aux oreilles,

Que chacun sait chez nous, les jeunes et les vieilles,

Que tes voisins, Provence, imitèrent parfois,