— « Pour le coup,

Joseph ! ta question en trois mots m’incommode !

Ce sont là des chansons, des airs du temps d’Hérode !… »

… Il avait raison, oui, le marin. — Ils sont vieux,

Ces chants, et les anciens, pères de nos aïeux,

Les tenaient de leurs grands qui n’en savaient point l’âge !

— D’où viennent-ils ? — Peut-être un fada de village,

Un forgeron battant les vers de son marteau,

Un vanneur, quelque pâtre assis sur le coteau,

Fit les premiers couplets que chacun par la suite