Sans toi, lumière créatrice,
Le Réel tient caché le Beau,
La Force ignore la Justice,
Et l’Espoir meurt sur un tombeau !
La Raison, sans toi, reste vaine ;
L’art du poète qui t’accroît
Du rythme qui bat dans sa veine,
Se dit le plus grand à bon droit !
Et, — toi dont les chants populaires
Et les vieux contes primitifs